La naissance de la monnaie: Pratiques monetaires de l'Orient by Georges Le Rider

By Georges Le Rider

286pages. 22x15x2cm. Broché. le prix ccmprends l'expédition en suivi. un ex-libris (tampon). intégrité des textes ni surlignés ni signature ni ccmmentaires en marges. etat remarquable des plats

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Joannès 2 , de son côté, a décrit l'activité des techniciens du palais en ce qui concerne la détermination du titre des métaux précieux et leur affinage. À Babylone, à l'époque kassite, vers 1500, la mention d'or brillant, argenté (ou électrum), valant deux fois moins que l'or rouge, laisse entendre que les Mésopotamiens savaient fort bien opérer les dosages d'or et d'argent et obtenir un alliage dont la valeur intrinsèque fût suffisamment précise 3 • Ne peut-on présumer que, s'ils arrivaient à allier si habilement les deux métaux, ils étaient capables aussi de les séparer?

Ces documents, je l'ai dit, ainsi que ceux que je mentionne plus bas (le fragment inscrit du trésor de Caboul et celui du trésor de Nûsh-i ]ân, cf. n. 1, p. 28 et n. 3, p. 28), ont été cités par E. Lipinski (cf. p. 22-25) à l'appui de son interprétation, selon laquelle des estampilles auraient été occasionnellement apposées, COlnme sur les lingots d'IStar d'Arbèles, pour garantir la qualité du nlétal. La « monnaie » des royaumes mésopotamiens (c. 2500-539) 27 et des habitudes depuis longtemps pratiquées: les flans monétaires étaient coulés, comme les lingots d'argent de Bar-Rakib ; les coins étaient gravés en creux, comme les sceaux, et portaient de la même façon un type parfois accompagné d'une inscription; ce type et cette inscription apparaissaient en relief sur le document scellé et sur la monnaie frappée.

L. Huot, loe. dt. (cf n. 1, p. 3), p. 18. 12 La naissance de la monnaie qualité de l'argent Ge prends comme exemple le métal le plus utilisé) pouvait-elle être garantie? On peut tout d'abord reprendre l'observation faite plus haut, à savoir que l'usage de l'argent comme moyen d'échange était limité à une fraction étroite des habitants. Les manieurs d'argent se connaissaient probablement entre eux et tenaient à leur réputation. Étant admis que le roi n'avait pas le moyen de se réserver l'exclusivité de la fabrication de «monnaie », on peut conjecturer que les principaux émetteurs, en dehors du roi lui-même, étaient les temples et les grandes maisons d'affaires, telles la firme Égibi à Babylone et celle des Murashû à Nippur.

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